Sénégal : Valoriser les céréales locales
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Les importations en céréale par le Sénégal
Le Sénégal importe près de 50 % des céréales qu’il consomme, principalement du blé utilisé pour produire la farine de pain. Cette dépendance alimentaire et économique s’est accentuée avec la flambée récente des prix mondiaux : entre 2019 et 2022, la valeur des importations sénégalaises de blé a doublé, mettant en danger la sécurité alimentaire de la population et révélant la vulnérabilité du système alimentaire national. L’arrivée massive de céréales importées sur le marché freine par ailleurs le développement de l’agriculture locale et des filières agroalimentaires basées sur les céréales locales, déjà fragilisées par les effets du changement climatique.
Dans ce contexte, SOL, en partenariat avec la FONGS-Action Paysanne et 7 organisations paysannes (JIG JAM, ADAK, EGAK, EGABI, URAPD, ARAK et FEGPAB), soutient le développement d’une filière durable autour de farines panifiables de mil et de maïs pour contribuer au renforcement de la souveraineté alimentaire sénégalaise et à l’emploi rural.
Dans ce contexte, SOL, en partenariat avec la FONGS-Action Paysanne et 7 organisations paysannes (JIG JAM, ADAK, EGAK, EGABI, URAPD, ARAK et FEGPAB), soutient le développement d’une filière durable autour de farines panifiables de mil et de maïs pour contribuer au renforcement de la souveraineté alimentaire sénégalaise et à l’emploi rural.
Photo 1 :
Champs/paysan mil
Les pratiques agroécologiques permettent aux fermes familiales de produire plus de mil et de maïs, de meilleure qualité, tout en préservant leur santé et l’écosystème de leurs parcelles.
Photo 2 :
Femmes transformatrices
Les beignets à base de farines locales, fabriqués par les femmes transformatrices, sont très appréciés par les consommateurs.rices pour leur qualité nutritive.
Photo 3 :
Boulanger
Grâce à l’incorporation de farines agroécologiques de mil et de maïs, les boulangers diminuent leurs coûts de production et diversifient leur offre de produits.
Photo 4
Minoterie
Les minoteries créent un débouché pour les fermes familiales et rendent les farines de mil et de maïs plus accessibles aux boulangers et transformatrices, grâce à des prix plus bas et à la proximité géographique.
Photo 5 : (optionnel)
Formation animateur
Les animateurs des organisations paysannes sont formés aux bonnes pratiques agroécologiques pour renforcer leur capacité d’accompagnement et d’appui des fermes familiales qu’ils suivent.
Citation :
« Développer une chaîne de valeur motive les agriculteurs et agricultrices à produire en agroécologie. Les minoteries, les femmes préparant des beignets et les boulangers savent que la farine est de qualité et peuvent garantir à leurs clients que leurs produits viennent de la production locale. Cela incite vraiment à s’engager dans l’agriculture agroécologique. » Modou FAYE, animateurs – FEGPAB
Pour en savoir plus :
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Autres infos pour encadrés à droite:
Chiffres clés :
5 % : c’est le faible droit de douane imposé par le *** sur le blé importé d’Europe.
Ce blé est massivement subventionné par la PAC, créant une concurrence déloyale avec les productions locales.
le kilo de pain issu de blé importé coûte 25 % de moins que le couscous de manioc local (Coordination sud)
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